Stop saying "I wish", start saying "I will".

Il y a pleins de trucs dans que je ferai si je n'étais pas cette fille nulle qui reste collée à son ordinateur toute la journée. Par exemple, j'ai toujours rêvé d'écrire des articles pour un webzine du style de MadmoiZelle.com. Le soucis, c'est que si on me dit "Vas-y, écris un article sur n'importe quoi" et bien je bloque, je reviens à un  niveau de cours préparatoire et je suis incapable de faire une phrase qui contient plus de trois mots. Par contre, vous noterez que je suis très douée pour écrire des trucs à partir de rien. Il suffit que, au détour d'une des interminables discussions que j'ai avec moi-même, j'aie une chose révolutionnaire à crier au monde entier ( vous, les trois personnes qui lisent cet article ) et je finis par me retrouver ici à noircir une page longue comme un bras. Ca marche comme ça avec moi, la spontanéité, tu vois. Comme lorsque je finis le paquet de bonbons que ma mère vient d'acheter, c'est comme ça, ça vient tout seul. 

J'ai aussi toujours rêvé d'être cette fille hyper sportive. Ce fut plus ou moins le cas jusqu'à l'année dernière sauf que je me suis rendue compte que non, on ne pouvait pas dire qu'on aimait le sport et qu'on était sportive simplement parce qu'on apprécie la natation et le basket. J'aimerais bien courir par exemple : de la musique dans les oreilles, vider son esprit tout en respirant une bonne bouffée d'air frais... chose difficile à faire lorsqu'on est incapable de courir pendant plus de cinq minutes sans manquer de suffoquer. J'adore marcher par contre, mais évidemment, ça fait beaucoup moins d'effet. Pour compenser, je prends toujours les escaliers et je les monte sur la pointe de pieds, s'il vous plait.

A une semaine de la rentrée, je commence un peu à m'affoler parce que j'ai pleins de contrôles à la rentrée et que j'ai peur de tout foirer. J'essaye de me rassurer en me disant qu'il me reste une semaine et que c'est amplement suffisant si je me travaille sérieusement et régulièrement. Je vais essayer de ne pas baisser les bras comme je l'avais fait au premier semestre car j'ai de nouveau toutes les cartes en mains.

I can say it but you won't believe me. You say you do, but you don't deceive me. It's hard to know they're out there, it's hard to know that you still care... Dead hearts are everywhere. 





1 commentaire

  1. Je crois que je t'adore! Tes articles sont légers et pleins d'humour. J'aime bien ta façon de voir les choses :)

    Solveil

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